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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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David V.

Rendez vous rapide Très aimable et bonnes explications Je recommande vivement

Anna A.

Très professionnel Le travail est bien fait et DPE est établi rapidement après la visite. J'en suis contente

Elise

M. BEAUDON est professionnel et disponible. Lors de la réalisation du diagnostic, il prend le temps d'examiner le bien, pose des questions et reste ouvert pour échanger sur d'éventuelles interrogations. Lors de la remise du diagnostic, il reste également à l'écoute pour échanger sur ce dernier si cela s'avère nécessaire.

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À LA UNE
RGA : l’intégrer à son projet d’achat ou de vente immobilière
25 mai 2026

RGA : l’intégrer à son projet d’achat ou de vente immobilière

Comprendre le phénomène du RGA Le retrait-gonflement des argiles, souvent abrégé en RGA, désigne un comportement naturel de certains types de sols. Ces terrains, riches en argile, peuvent se contracter lors des périodes de sécheresse et reprendre du volume lorsqu’ils sont exposés à l'humidité. Ce mouvement, bien que progressif, peut être accentué par les épisodes de sécheresse qui deviennent plus fréquents. Les conséquences du RGA se traduisent parfois par des fissures ou des déformations sur les bâtiments qui reposent sur ces sols. La nouvelle cartographie effective en 2026 À partir du 1er juillet 2026, la France s’appuiera sur une nouvelle carte officielle pour identifier les zones exposées au RGA. Ce dispositif vise à mieux refléter la réalité des territoires face au changement climatique et à l’accroissement des sinistres observés ces dernières années. Grâce à l’amélioration de la connaissance des sols, cette édition révisée mettra à jour la répartition des risques à l’échelle nationale. Désormais, près de 55 % du pays sera classé en niveau d’exposition moyen ou fort, contre 48 % jusqu’à présent. Comment déterminer l’exposition d’un bien au RGA ? Avant toute transaction ou projet immobilier, il est essentiel de connaître la classification RGA d’un terrain ou d’une habitation. Pour cela, il suffit de consulter la carte officielle disponible sur le site Géorisques ( https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map ). En quelques clics, il est possible d’obtenir une information claire et fiable sur le niveau de risque de n’importe quelle parcelle du territoire. Impact du RGA sur les habitations Résider dans une zone argileuse ne signifie pas systématiquement que les immeubles sont menacés. En réalité, ce classement indique que le sol peut évoluer en fonction de la météo et que certaines précautions doivent être prises lors de la construction ou de la rénovation. Les habitations adaptées à la nature du sol et construites dans les règles ne présentent généralement pas de problèmes particuliers, même en zone RGA. L’importance du RGA lors d’une vente ou d’un achat immobilier Le risque lié au retrait-gonflement est un des éléments contenus dans l’État des Risques et Pollutions, abrégé ERP. Ce document, obligatoire lors de toute transaction immobilière, doit être remis aux potentiels acquéreurs ou locataires dès la première visite du bien. Il apporte des informations précieuses sur les risques naturels susceptibles d’affecter le logement ou le terrain, permettant ainsi d’acheter ou de vendre en connaissance de cause. Terrain à bâtir : vigilance accrue Pour les futurs constructeurs, la prise en compte du RGA est déterminante. Selon la classification de la zone, il peut être nécessaire de réaliser une étude de sol approfondie, d’adapter les fondations ou de suivre des prescriptions techniques spécifiques afin d’assurer la stabilité de l’édifice. Cette analyse préalable protège des désagréments à long terme et assure la pérennité des constructions. À retenir pour sécuriser son projet immobilier Le retrait-gonflement des sols argileux est un phénomène naturel qui impacte la stabilité du sol. La révision de la carte RGA, applicable en 2026, améliore la prévention du risque et l’information lors des transactions immobilières. Connaitre le classement RGA de son bien ou de son terrain est essentiel avant tout achat, vente ou projet de construction. Le RGA n’empêche pas la réalisation d’une transaction mais permet de mieux anticiper et sécuriser son investissement.

Les enjeux du DPE pour les investisseurs
24 avril 2026

Les enjeux du DPE pour les investisseurs

Comprendre le fonctionnement du DPE Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous le nom de DPE, est devenu un élément essentiel lorsqu’il s’agit d’investir dans l’immobilier. Lorsqu’un diagnostiqueur réalise ce diagnostic, il procède à une analyse complète de la consommation énergétique du bien sur une année entière, en évaluant cinq domaines précis de la vie quotidienne dans le logement. Ces cinq usages sont déterminants pour établir la note finale du logement. Les cinq axes étudiés par le DPE Le chauffage : Ce poste concentre généralement la majeure partie de la consommation, surtout dans les logements anciens ou mal isolés. L’évaluation prend en compte à la fois le type de système de chauffage (chaudière, pompe à chaleur, poêle, etc.), ses performances et la qualité de l’isolation du bien (murs, toiture, menuiseries…). De sérieuses économies peuvent être réalisées en améliorant ici l’enveloppe du bâtiment. L’eau chaude sanitaire : La production d’eau chaude est le deuxième facteur le plus influent. Les équipements choisis ainsi que la source d’énergie utilisée impactent directement ce point. Par exemple, un chauffe-eau électrique traditionnel se montre beaucoup moins vertueux qu’un modèle thermodynamique, ce qui peut avoir un effet non négligeable sur la classe énergétique attribuée au bien. Le refroidissement : En présence d’une climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible, la manière dont le logement reste frais en été est prise en compte. Même sans équipement dédié, le diagnostic intègre les risques de surchauffe l’été, en fonction notamment de l’orientation, du niveau d’isolation et de l’existence de protections contre la chaleur. L’éclairage : L’électricité dédiée à l’éclairage est estimée de manière forfaitaire, sans se soucier des modèles d’ampoules présents lors du diagnostic, pour tenir compte de changements futurs d’équipements. Les auxiliaires : Ce volet regroupe tout ce qui fonctionne en continu comme les ventilations mécaniques, les circulateurs de chauffage ou les appareils de régulation. Bien que ce poste soit souvent invisible pour les occupants, il peut peser sur la consommation globale, surtout si les équipements sont anciens ou mal entretenus. Le double étiquetage : énergie et climat Le DPE attribue au logement deux classes distinctes : l’une porte sur la consommation d’énergie primaire exprimée en kWh par mètre carré et par an, l’autre sur les émissions de gaz à effet de serre (CO₂) générées, en kilogrammes par mètre carré et par an. La note qui s’affichera dans l’annonce immobilière est toujours la moins bonne des deux, ce qui peut avoir un impact important sur l’attractivité du bien lors de la mise en location ou en vente. Ce système engendre parfois des paradoxes : certains logements anciens, chauffés au gaz, affichent une consommation relativement correcte mais des émissions de CO₂ importantes, et se voient donc sanctionnés sur l’étiquette « climat ». À l’inverse, les biens tout électriques étaient auparavant désavantagés par un coefficient de conversion élevé, ce qui est désormais en partie corrigé avec l’ajustement opéré début 2026. Ce que cela implique pour les investisseurs Pour ceux qui possèdent ou souhaitent acheter un bien chauffé à l’électricité, il est désormais possible d’obtenir gratuitement, via le site de l’ADEME, une attestation recalculant automatiquement la note énergétique grâce au nouveau coefficient en vigueur. Ce simple document permet parfois à un logement de remonter d’une catégorie, et d’échapper à certaines restrictions, sans nécessiter ni travaux ni nouveau passage d’un expert. Depuis janvier 2025, la location de logements classés G est interdite pour tout nouveau bail ou renouvellement, et la même interdiction s’étendra aux logements en classe F dès 2028. De plus, la vente d’un bien individuel classé E, F ou G oblige désormais à fournir un audit énergétique détaillant les travaux à effectuer pour améliorer la performance du logement — une démarche à ne pas confondre avec le DPE classique. Conclusion Pour les investisseurs, le DPE n’est donc pas un simple document administratif : il conditionne les possibilités de location ou de vente et influe sur la valeur du bien. Comprendre ses rouages, les seuils réglementaires et les leviers d’action est indispensable pour sécuriser un investissement immobilier rentable et conforme aux exigences environnementales actuelles.

Amiante : la traçabilité des prélèvements pour la sécurité sanitaire
27 mars 2026

Amiante : la traçabilité des prélèvements pour la sécurité sanitaire

Introduction L’amiante, longtemps utilisé dans le bâtiment, reste aujourd’hui un enjeu crucial tant pour la santé des personnes que pour la conformité réglementaire des chantiers. Les opérations de prélèvement amiante jouent un rôle fondamental dans l’identification de ce matériau dangereux et conditionnent la prévention des expositions. Comprendre les modalités de prélèvement et la nécessité d’une traçabilité rigoureuse permet de sécuriser les occupants, les intervenants et d’assurer la fiabilité des diagnostics. Prélèvement d’amiante : définition et enjeux Le prélèvement d’amiante s’effectue sur des matériaux ou produits susceptibles de contenir des fibres d’amiante, également nommés MPCA (matériaux ou produits contenant de l’amiante). Ces prélèvements sont réalisés selon des protocoles précis pour garantir la sécurité de tous et éviter toute dissémination de fibres dans l’environnement. Les échantillons obtenus sont ensuite envoyés à un laboratoire spécialisé pour analyse approfondie. La réglementation distingue plusieurs catégories de matériaux : Liste A : ce groupe concerne les produits pour lesquels, en l’absence de documentation claire ou de marquage, le prélèvement et l’analyse sont impératifs. Liste B : concerne des matériaux qui nécessitent une expertise poussée et où l’analyse de laboratoire reste fortement conseillée pour lever tout doute. Techniques de prélèvement et procédures d’analyse La qualité du diagnostic repose en grande partie sur la façon dont le prélèvement est effectué. Les techniciens certifiés utilisent des outils spécifiques et respectent des procédures strictes pour éviter d’exposer l’environnement. Les fragments prélevés sont analysés par des laboratoires accrédités, recourant à des méthodes pointues telles que la microscopie optique ou électronique, capables d’identifier la nature et la présence de fibres d’amiante au sein des matériaux examinés. La preuve de l’absence d’amiante : documents et marquages Pour attester qu’un matériau ne contient pas d’amiante, plusieurs éléments peuvent être présentés : Le rapport d’analyse issu du prélèvement, vue comme une preuve irréfutable en l’absence d’autre justificatif. Un document officiel, daté et validé, certifiant la composition du produit. Un marquage explicite : le sigle AT indique la présence d’amiante, alors que NT signale son absence. Si aucune de ces pièces n’est disponible pour les matériaux de la liste A, un prélèvement s’impose alors obligatoirement. Fiabilité du diagnostic et conséquences juridiques Il est essentiel d’exercer une grande vigilance dans l’interprétation des résultats, surtout pour les matériaux de la liste B, comme les produits en fibres-ciment. Les erreurs de diagnostic peuvent entraîner des litiges et des conséquences financières non négligeables. Par exemple, une étude à l’échelle nationale a révélé que plus de 20 % des matériaux supposés amiantés sur la base d’une simple observation visuelle ne contenaient en réalité pas d’amiante après passage en laboratoire. Un arrêt de la Cour d’appel de Besançon, datant du 24 janvier 2023, a ainsi sanctionné un cabinet de diagnostics pour avoir faussement identifié des dalles de sol comme contenant de l’amiante, provoquant des travaux inutiles et coûteux. Conclusion : la traçabilité, clé de la sécurité sanitaire Le prélèvement d’amiante s’impose comme une étape clé pour garantir la qualité et la rigueur du diagnostic. En l’absence de documents officiels ou de marquage, seul un prélèvement analysé en laboratoire permet de trancher de manière sûre. Toute défaillance dans cette démarche expose les professionnels à des procès et des sanctions, et, plus grave encore, met en péril la sécurité des occupants et des travailleurs. Le respect scrupuleux des protocoles et la traçabilité des prélèvements constituent les meilleurs gages pour protéger la santé publique et éviter des erreurs lourdes de conséquences.

Annuaire officiel des diagnostiqueurs : pourquoi c'est essentiel
23 février 2026

Annuaire officiel des diagnostiqueurs : pourquoi c'est essentiel

Un outil incontournable pour choisir un diagnostiqueur Lorsque l'on doit réaliser des diagnostics immobiliers, il est primordial de faire appel à un professionnel compétent et reconnu. L'annuaire officiel des diagnostiqueurs, accessible à tous, a pour objectif de vous guider dans ce choix en vous garantissant des prestataires fiables et certifiés. Qu'est-ce que l'annuaire officiel des diagnostiqueurs ? Piloté par le ministère de la Transition écologique, cet annuaire regroupe l'ensemble des diagnostiqueurs certifiés pour intervenir sur des biens immobiliers en France. Il répertorie des professionnels habilités à effectuer les diagnostics obligatoires, tels que le diagnostic de performance énergétique, l'état d'amiante, le diagnostic plomb ou encore le diagnostic électrique. Les avantages d'utiliser l'annuaire officiel Fiabilité : En consultant cette base de données officielle, vous êtes certain que les diagnostiqueurs recensés possèdent toutes les qualifications requises, ainsi qu'une certification en cours de validité. Actualisation régulière : Les informations y sont fréquemment mises à jour, ce qui assure une transparence maximale quant au statut des professionnels et de leur entreprise. Sécurité juridique : En passant par un diagnostiqueur inscrit sur l'annuaire officiel, vous limitez le risque de litige lié à un diagnostic non conforme ou à un manque de certification. Comment accéder à l'annuaire et utiliser ses fonctionnalités ? L'annuaire est consultable en ligne à tout moment sur le site du gouvernement, vous permettant d'effectuer une recherche par nom, par région ou encore par type de diagnostic proposé. Cela facilite la mise en relation avec des experts proches de chez vous, tout en ayant la garantie de leur sérieux et de leur légitimité. Pourquoi cet annuaire est-il indispensable ? Avec la multiplication des diagnostics immobiliers obligatoires lors de transactions ou de rénovations, il devient crucial de pouvoir identifier rapidement des professionnels qualifiés. L'annuaire officiel simplifie ces démarches et contribue à la sécurité des consommateurs en favorisant la transparence et la conformité. Son rôle est donc central dans le processus de sécurisation des diagnostics, qu’il s’agisse d’acheter, de vendre ou de louer un bien immobilier. Conclusion Passer par l'annuaire officiel des diagnostiqueurs, c'est faire le choix de la fiabilité et de la tranquillité d'esprit. Pour garantir la conformité de vos diagnostics et la légitimité des prestataires, cet outil mis à disposition par les pouvoirs publics s’avère indispensable.